Hubert Lee, le designer en charge de la CLS 2011, conserve, en gros, la ligne sculpturale et élégante de la première génération et innove dans le traitement des arrêtes. Renforcée par des jeux de lignes et de surfaces plus agressifs. L’épaulement musculeux qui surplombe l’essieu arrière. Les larges passages de roue évoquent les muscles puissants d’un félin prêt à bondir. La face avant, pour sa part, rappelle vaguement celle de la Mercedes SLS AMG. La calandre à deux lames, qui pour des raisons de sécurité est plus verticale, arbore une grande étoile centrale qui révèle le lien avec les autres coupés de la marque. Vu de profil, il illustre la génétique de la classe E, notamment ses ailes arrières assez larges, alors que les vitres des portières sans encadrement renforcent le caractère sportif du bolide.
Pour être plus efficiente que sa devancière, en plus d’améliorer son aérodynamisme, elle a allégé son poids grâce à des portes tout aluminium sans cadre, une première sur une voiture particulière chez Mercedes. Ainsi elle a gagné 25 Kg. Outre les portes, le capot moteur, les ailes avant, le couvercle du coffre, la plage arrière ainsi que différentes pièces du châssis et les principales pièces du train de roulement et du moteur sont également en aluminium.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire